DIMANCHE DES MARCHANDS OU DIMANCHE DES ENFANTS DE DIEU?

 

En cette période de crise économique qui n’est pas sans rapport avec une spéculation sans limite et les théories libertariennes qui prévalent en matière économique, le gouvernement français ( en l’occurrence le ministre franc-maçon du travail Xavier BERTRAND) choisit maintenant de s’attaquer au Jour du Seigneur: le Dimanche, jour consacré à Dieu selon les prescriptions du Décalogue.

Déjà au XIXème siècle des patrons sans scrupule faisaient travailler leurs ouvriers sans trêve ni repos et violaient allègrement le repos dominical.

Verrons-nous cette fois la levée de boucliers espérée du côté de la hiérarchie (pour l’instant sont intervenus les cardinaux Ricard et Vingt-Trois) ?

Rappelons tout de même que la Sainte Vierge s’est donnée la peine le 19 septembre 1846 de nous avertir et de préciser quels fléaux menaçaient la France et les Français, s’ils ne respectaient pas le dimanche et les devoirs qui en découlaient. Car nous avons des devoirs envers Dieu, en tant qu’individus et en tant que nation.

Pour mémoire, voici ce que disait Notre Dame de la Salette à la bergère Mélanie Calvat:

Je vous ai donné six jours pour travailler et je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est pourquoi le bras de mon Fils pèse tant et je ne peux le retenir”.

Plus personne ne veut relire les avertissements de la Sainte Vierge en 1846 et on s’est efforcé de les atténuer et d’en diminuer la portée; on a même tout fait pour déconsidérer sa messagère, en la faisant passer pour mythomane, quoique l’Eglise ait authentifié l’apparition et son message.



Prière de Pie XII pour la France :

O Mère céleste, Notre-Dame, vous qui avez donné à cette nation tant de gages insignes de votre prédilection, implorez pour elle votre divin Fils ; ramenez-la au berceau spirituel de son antique grandeur, aidez-la à recouvrer, sous la lumineuse et douce étoile de la foi et de la vie chrétienne, sa félicité passée, aidez-la à s'abreuver aux sources où elle puisait jadis cette vigueur surnaturelle, faute de laquelle les plus généreux efforts demeurent stériles, ou tout au moins bien peu féconds, qu'elle s'unisse à tous les gens de bien des autres peuples, parvienne à s'établir ici-bas dans la justice et dans la paix, en sorte que, de l'harmonie entre la patrie de la terre et la patrie du ciel, naisse la véritable prospérité des individus et de la société tout entière. Ainsi soit-il.

 

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